Ceci n’est qu’un essai, presque uniquement limité à l’image. Il ne saurait donc être une étude globale sur une identité
aussi complexe que celle du peuple juif qui, dans son contexte étatique, ne se limite d’ailleurs pas à un seul peuple.
Néanmoins, cet essai a pour moi une certaine valeur. D’abord par le choix même du sujet : les Israéliens. On sait
finalement peu sur cette société, mis à part ce qu’il l’oppose à une autre ; les Palestiniens. Or, il n’est pas juste
de définir une entité uniquement par rapport à une autre avec qui elle est en conflit. Ensuite, il est enrichissant de côtoyer
une société qui, dans sa majorité, se veut être la continuation d’un peuple à l’origine lointaine et qui aspire toujours à
son avenir. Nier cette constance historique ne serait pas une entreprise très honnête. Enfin, comme tout être humain
à la recherche de son identité, j’ai trouvé qu’il serait bénéfique de voir comment tout une société aspire à découvrir la sienne.
Il aurait été dommage de s’en priver. (partie [1] et [3] )


This is only an essay, limited almost solely to pictures. Therefore, it couldn’t be a global study on an identity as complex as
of the Jewish people which, in a national context, is not for that matter limited to just one people. Nevertheless, this essay
has for me some value. First by the choice of the matter itself : the Israelis. Little is known about this society, excepted
what’s opposing it to another one : the Palestinians. Yet, it’s not doing justice to an entity to only define it in relation to another
one which it’s clashing with. Next, it’s enriching to verge on a society which, for its majority, looks at itself as the continuation
of a people from a remote origin and who’s still yearning for its future. To deny this historical constancy wouldn’ be a very honest
undertakking. At last, as any human being who’s searching for its indentity, I felt it would be beneficial for me to see how a
society, as a whole, is trying to discover its own. It would have been too bad to do without it.. (part [1] and [3] )
Vieux cimetière de Safed où de nombreux
rabins sont enterrés. Safed, Israël.
Avril-mai, 2007
Vieux cimetière de Safed où de nombreux
rabins sont enterrés. Safed, Israël.
Avril-mai, 2007
Un rabin prie sur une tombe
dans le vieux cimetière de
Safed. Israël. Avril-mai,
2007
Vieux cimetière de Safed où de nombreux
rabins sont enterrés. Safed, Israël.
Avril-mai, 2007
Une cave mortuaire dans le vieux cimetière
de Safed. Israël. Avril-mai, 2007
Une cave mortuaire dans le vieux cimetière
de Safed. Israël. Avril-mai, 2007
Vieux cimetière de Safed où de nombreux
rabins sont enterrés. Safed, Israël.
Avril-mai, 2007
Un jeune orthodoxe passe de la zone
réservée aux femmes à celle pour les
hommes. Il s'était trompé d'entrée. On me
fit gentillement remarquer que j'étais
également du mauvais côté. Vieux
cimetière de Safed. Israël. Avril-mai, 2007
Les zones de prières sont
séparées, pour les hommes
et les femmes. Vieux
cimetière de Safed. Israël.
Avril-mai, 2007

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